La maîtrise du langage, longtemps considérée comme le propre de l’homme, serait-elle devenue en France une compétence mineure ? On en avait déjà le sentiment, à voir les compétences dites littéraires méprisées par des services de recrutement qui n’ont d’yeux que pour les profils d’ingénieurs ou de gestionnaires, à constater les difficultés croissantes d’expression écrite, voire orale, de bon nombre de cadres dans les entreprises,  ou encore à observer la dévalorisation économique des prestations de rédaction dans le secteur de la…