Quand on parle trop facilement de valeurs, c’est que l’on n’a plus de principes. Cet aphorisme de Jean-Pierre Beaudoin, conseiller du Président de Burson-Marsteller & ie dans un discours récent –  je cite de mémoire – m’a fortement interpellé. Car cette distinction difficile à établir entre « valeurs » et « principes » me semble importante en ce qu’elle  permet une lecture nouvelle de la crise de société que nous traversons et déterminante tant pour le climat des affaires au quotidien que pour l’avenir…