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Pour que l’écrit demeure

Les paroles passent, les écrits demeurent…sauf s’il n’y a plus personne pour les écrire. Aux actes, citoyens! Soutenons le manifeste de Communication & Entreprise pour permettre à ceux qui savent encore écrire d’être rémunérés au juste prix !

 

La communication pervertie

La communication, comme la grâce, est nécessaire mais pas suffisante. C’est pourquoi ce ne peut être durablement un métier, au mieux une maîtrise technique qui n’est rien sans le désir profond de connaître, de comprendre et de participer. On savait le terme “communication” suspect, la notion galvaudée, la profession discréditée. Voilà Marine Le Pen qui plante l’estocade, en accusant le gouvernement de “sombrer dans l’apathie et la communication”. …

Complexe? Je reste perplexe

C’est arrivé sans crier gare, mais ça y est : nous vivons dans un monde COMPLEXE. Pas compliqué, ni tordu, ni incohérent, non. Complexe. Devenu en quelques années un poncif des cercles intellectuels, la complexité du monde moderne s’est invitée jusque dans les conversations de comptoir : avant, c’était simple. Maintenant, c’est (tellement) complexe. En tout cas, la complexité est une notion bien commode, excellente excuse pour  les velléitaires, les …

Littéraires (suite) : même les américains s’y mettent

Une enquête menée auprès de 3 millions d’Américains a montré que, contrairement à ce qu’on croyait, les études littéraires ne mènent pas à des métiers moins bien rémunérés que les études techniques. Entre 56 et 60 ans, âge où le revenu est habituellement le plus élevé, ceux qui ont un diplôme de 1er cycle en littérature ou sciences humaines gagnent en moyenne chaque année 2 000 $ de plus que …

Réforme de l’enseignement : à quand la folie des hommes au programme?

Illustration : “La folie des hommes ou le monde à rebours”, Louis-Joseph Mondhard te Parijs, ca. 1765

“La folie des hommes”… L’expression, que déjà nous n’appréhendions sur nos bancs d’école que comme un poncif un peu abstrait,  faisait pourtant florès dans nos vieux manuels d’étudiants. Mais en tant que représentants  des toutes premières générations à n’avoir pas connu l’apocalypse sous une forme ou une autre,  nous ne lui accordions, entre flirt, …

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