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Affaire(s) de principes

Quand on parle trop facilement de valeurs, c’est que l’on n’a plus de principes. Cet aphorisme de Jean-Pierre Beaudoin, conseiller du Président de Burson-Marsteller & ie dans un discours récent –  je cite de mémoire – m’a fortement interpellé. Car cette distinction difficile à établir entre « valeurs » et « principes » me semble importante en ce qu’elle  permet une lecture nouvelle de la crise de société que nous traversons et déterminante tant …

Marché de l’Emploi : Ici Houston, répondez…

Malgré notre propension nouvelle à détecter et interpréter les « signaux faibles », il en existe de tellement faibles que nous ne les captons même pas. Et pour cause, il n’y a pas ou plus de signal. Evidemment, l’absence de signal est difficile à détecter, sauf pourrais-je dire en creux, par déduction, comme les astronomes parviennent à pressentir l’existence d’une planète invisible aux instruments. Cette absence ou disparition du signal n’a à …

Ecrans de fumée

Dès que l’on sort des mots de tous les jours et de la communication interpersonnelle, le danger qui nous guette est de parler pour ne rien dire. Ce n’est pas très grave lorsqu’on  en est conscient, cela le devient davantage lorsque l’on ne s’en rend plus compte. Et c’est ce qui est en train de nous arriver.

C’est ce que dénonce Roger-Pol Droit[1], dans  une tribune …

B2B : c’est plus que c’était

Cela a mis du temps, mais ça y est. La relation commerciale et la vente d’entreprise à entreprise  subissent à leur tour leur révolution. Car la sphère internet permet aujourd’hui aux suspects et prospects,  cibles jusque-là relativement passives, de faire leur marché parmi les offres exposées sur la toile, sans être harcelés par des commerciaux zélés ni être contraints d’entrer dans le  douloureux et délicat processus de prise de décision …

Le sens et l’émotion comme leviers de performance

Olivier Silvy, auteur d’un article particulièrement pertinent publié le 18 décembre 2013 dans Le Cercle Les Echos sous le titre «Management : une finalité obtient-elle plus de résultats qu’un objectif ? »[1], me fait l’aimable demande de dire pourquoi les littéraires savent mieux transformer une finalité en objectif, la tentative inverse – transformer un objectif en finalité – aboutissant immanquablement selon lui à un échec en terme …

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