(De l’ostracisme à l’égard des « littéraires », chapitre 3) J’avais dit dans un post de début décembre que je reviendrais sur l’ostracisme dans le monde économique à l’égard des profils littéraires. Je veux bien-sûr parler de ceux qui ont choisi d’œuvrer dans l’économie réelle au lieu de suivre les voies tracées de l’enseignement ou de l’administration.  Quelle(s) compétence(s) les études dites littéraires développent-elles, et à quoi servent ces compétences ?  D’abord à appréhender les constantes qui régissent le lien social. L’étude…