De cette lamentable affaire qui agite l’opinion publique et qui frise l’affaire d’Etat, en France comme aux Etats Unis, autour d’initiales en 3 lettres, je ne souhaite relever que deux choses.  La première est que nous aurions souhaité une justice tout aussi implacable à l’égard des crimes financiers qui ont provoqué crise économique, misère et malheurs pour des millions d’êtres humains dans une bonne partie du monde. La seconde est que si scandales financiers et crimes sexuels sont sans commune mesure,…