Lorsqu’au début des années 2000 les dosettes Nespresso ont débarqué en France, je me souviens m’être dit : cela beaucoup d’emballage jetable pour un seul expresso. Pas très bon pour l’écologie, tout ça. Quand j’ai vu quelques mois après leur prix de vente et les files d’attente des consommateurs, j’ai pensé : ce qui est rare et chic est cher, il suffit d’organiser et de mettre en scène la rareté pour qu’un produit cher devienne un must. Quand en 2005, la publicité…