Il fut un temps où la bêtise générale était compensée par le bon sens ou le savoir vivre local, et où la bêtise locale était compensée par la possibilité d’aller voir ailleurs. A l’heure de la mondialisation, je ne dis pas que c’est devenue chose impossible, il suffit bien souvent de changer d’air et faire quelques centaines de kilomètres pour retrouver les plaisirs de la société. Mais les portes de sortie deviennent me semblent-il beaucoup plus difficiles à trouver lorsque le paysage…