Olivier Silvy, auteur d’un article particulièrement pertinent publié le 18 décembre 2013 dans Le Cercle Les Echos sous le titre «Management : une finalité obtient-elle plus de résultats qu’un objectif ? »[1], me fait l’aimable demande de dire pourquoi les littéraires savent mieux transformer une finalité en objectif, la tentative inverse – transformer un objectif en finalité – aboutissant immanquablement selon lui à un échec en terme de mobilisation et de stimulation de l’intelligence collective et émotionnelle des équipes. Cette question…