Ce n’est pas trop une pensée de début d’année, mais bon l’idée m’a amusé et j’espère qu’elle vous amusera aussi. De l’Antiquité jusqu’à la fin du siècle dernier, l’une des grandes souffrances de l’homme, passé l’âge mûr, était de constater, face à une nature immuable et à l’éternel retour des saisons, sa propre décrépitude “Ô lac, rochers muets (…) vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir”. Être vieux, c’était changer, avoir changé, se sentir changé, dans un monde perpétuellement…